Impensable ailleurs que sur cette Île paisible. Ici, le petit commerce des légumes se fait en toute confiance. Le client se sert lui-même, calcule le prix à payer en fonction de son estimation ( 50 centimes par article) et dépose l'argent dans la boîte à lettres à proximité. L'agriculteur, pendant ce temps s'affère dans son champ.
jeudi 23 juin 2011
Incroyable ....mais vrai !
Impensable ailleurs que sur cette Île paisible. Ici, le petit commerce des légumes se fait en toute confiance. Le client se sert lui-même, calcule le prix à payer en fonction de son estimation ( 50 centimes par article) et dépose l'argent dans la boîte à lettres à proximité. L'agriculteur, pendant ce temps s'affère dans son champ.
Paysages marins
Saint Rion
Phare du Paon
Un premier projet de construction de phare fut autorisé dès 1855.
La construction finale est terminée en 1860. C'est une tourelle carrée avec un corps de logis. Le premier feu est un feu fixe rouge. Il est ensuite remplacé dès 1880 par un appareil catadioptrique avec un feu fixe à secteurs rouges et blancs, puis, en 1895, par un feu fixe à secteurs blancs, rouges et verts.
En 1942, le feu est électrifié. En 1944, le phare est dynamité par les troupes allemandes.
En 1952, le phare du Paon est reconstruit à l'identique, en granite rose de Bréhat et de Ploumanac'h. Il est automatisé.
C'est ici le coin le plus tourmenté de l'île. Côte de granite rose qui part en mille morceaux. Au pied du phare, toutes les évasions en rêve sont possibles. Un bon déjeûner pris à l'abri du vent, protègés par les rochers, nous a "requinqué" pour le retour vers Port Clos.
On raconte qu'autrefois les jeunes filles, à la recherche d'un coeur aimant, venaient jeter une pierre dans le gouffre juste derrière le phare du Paon. Si la pierre atteignait l'eau directement, elles se mariaient dans l'année, sinon, elles devaient attendre autant d'années... que le nombre de ricochets faits par la pierre sur la roche ! Les musclées étaient avantagées !
retour à marée basse vers Port Clos
Notre retour vers Port Clos, se fait d'abord en longeant la Côte de l'île Nord, en traversant la lande de fougères, et les paturages pour bovins de race " blonde d'aquitaine' Ensuite, après avoir rejoint le pont Vauban, l'île fleurie nous accompagne jusqu'à l'embarcadère, en évitant le bourg pour admirer le moulin de mer du Birlot.
Le moulin à marée du Birlot
Le moulin à marée du Birlot a été construit entre 1633 et 1638. Pendant tout l'ancien régime, il est la propriété du duc de Penthièvre, seigneur de l'île de Bréhat. Ce moulin est un moulin banal, c'est-à-dire que tous les habitants de Bréhat sont obligés d'aller moudre leur grain à ce moulin. En 1744, de grosses réparations sont faites au moulin à mer : la maçonnerie doit être reprise ainsi que la toiture, la digue et la chaussée. C'est d'ailleurs cette date qui figure sur la pierre de la porte de la façade. Après cette remise en état complète, le moulin n'a pas subit de gros travaux jusqu'au début de ce siècle. Il va continuer à moudre le grain pour produire la farine des Bréhatins. Mais vers 1920, un boulanger vient s'installer sur l'île et importe sa farine du continent, farine probablement plus blanche que celle produite par le moulin à mer. Les Bréhatins prennent goût au pain blanc et ce moulin qui n'est plus rentable, arrête de tourner.
Petit à petit, le moulin, se dégrade. La toiture ne résistera pas à l'ouragan de 1987. En 1990, la commune de Bréhat achète le site du moulin du Birlot : le moulin est sauvé !
Transports sur l'Ile
Depuis le 1er Mars 2005, la CCI assure l’exploitation de la Barge de Bréhat dans le cadre d’une délégation de service public notifiée par le Conseil Général des Côtes d’Armor.
Chargée du transport de fret entre le continent et Bréhat, la Barge de Bréhat assure ses missions à partir du port de Paimpol à raison de 5 jours par semaine en moyenne.
Le tonnage annuel transporté est de l’ordre de 7 000 T :
les approvisionnements pour le bâtiment et les travaux publics (4 150 T),
le transport de produits frais et de colis divers,
le rapatriement des déchets de l’île.
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